Qui suis-je ?

Je m’appelle Adina Guerry et je suis d’origine allemande. C’est l’amour qui m’a fait venir en France et cela fait maintenant déjà dix ans que j’habite dans le Puy-de-Dôme, avec mon mari, mes deux enfants et notre chat.

A la base, je viens du monde du marketing. Mon travail consistait à développer les marchés germanophones des entreprises sur internet. Je parle plusieurs langues (allemand, français, anglais et portugais) et, à travers ma scolarité et pendant mes études, j’ai beaucoup vécu à l’étranger. Ces séjours ont certainement contribué à former la personne que je suis aujourd’hui. J’adore voyager, vivre au rythme des habitants, en contact direct avec eux, partir à leur rencontre et tisser des liens extraordinaires. A chaque fois, j’ai ramené un petit bout de l’endroit qui m’a accueilli… et tout ces petits bouts se sont quelque part inscrits en moi.

Mon chemin vers la maternité : pas toujours lisse mais révélateur !

En 2018, je suis devenue maman de mon premier bébé. La maternité m’a bouleversée, j’ai l’impression d’avoir traversé une véritable tornade. Je me suis souvent sentie seule. J’aurais eu envie et besoin d’avoir des gens autour de moi ; un village, un relais, un soutien.

Je me suis mise à remettre beaucoup de choses en question : mon travail, ma personne, mes valeurs… Par moment, cette tornade m’a épuisée. Je me suis demandé si j’étais devenue folle ou si c’était normal. J’avais mille nouvelles questions un peu tous les jours. Sur mon bébé, sur moi, sur mon corps, sur mon état émotionnel… et je ne savais pas où trouver des réponses. Si seulement quelqu’un m’avait parlé de la matrescence avant ! Si seulement j’avais su que quand on donne naissance à un bébé, on naît aussi mère ! Si seulement quelqu’un m’avait prévenu de ce chamboulement que l’on peut vivre après l’arrivée d’un bébé ; cette transition entre la femme que j’étais avant et la maman que je suis devenue

Je savais avec certitude où je voulais aller : travailler dans le domaine de la périnatalité, apporter aux parents ce soutien que j’aurais tant aimé avoir. Être moi-même. Avec tout ce qui vibre en moi – et surtout sans masque professionnel !

Avec le recul, la maternité m’a certainement ouvert les yeux sur ce qui a toujours somnolé en moi. C’était finalement une vraie révélation sur qui je suis réellement, sur ce qui me tient à coeur et sur ce que recherche dans ma vie. Ce sens que je veux donner à mon existence. Tout d’un coup, je savais avec certitude où je voulais aller : travailler dans le domaine de la périnatalité, apporter aux parents ce soutien que j’aurais tant aimé avoir. Être moi-même. Avec tout ce qui vibre en moi – et surtout sans masque professionnel ! Et voilà, c’est comme ça que je suis devenue doula.

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